Domaines d’intervention
Quelle que soit l’affaire — une mise en accusation fédérale, un contrat rompu, un contrôle fiscal, un contrat discographique qui tourne mal — elle est préparée de la même façon : comme si un jury devait en décider.
Fédéral & étatique
Procès · Enquête · Avant inculpation
Quand l’État est de l’autre côté, l’expérience n’est pas un luxe. Elle est toute la partie.
En trois décennies, le cabinet a défendu plus d’un millier d’affaires pénales — devant les juridictions de l’État de New York, dans les quatre districts fédéraux de New York, et désormais à Washington et Philadelphie. Cette profondeur change la conduite d’un dossier dès le premier appel : ce qu’il faut dire, ce qu’il ne faut jamais dire, quand engager le dialogue discrètement avec le parquet, et quand le contraindre à prouver chaque élément devant douze inconnus.
Bien des meilleurs résultats du cabinet sont invisibles — des enquêtes closes sans poursuites, des mises en accusation jamais prononcées. Ceux qui se voient comptent des acquittements complets après procès et le rejet de tous les chefs d’accusation.
Affaires · Construction
Contrats · Matrimonial
La partie adverse ne plaide pas de la même manière lorsqu’elle sait que votre avocat ira réellement au procès.
La plupart des litiges civils se règlent à l’amiable. Toute la question est de savoir aux conditions de qui. Le cabinet plaide les litiges commerciaux, de construction et contractuels devant les juridictions étatiques et fédérales avec la posture qui crée le rapport de force : une communication des pièces (discovery) orientée vers les thèmes du procès, des requêtes qui resserrent le terrain, et une position de négociation fondée sur la volonté crédible de constituer un jury.
La même approche sert les clients dans les contentieux matrimoniaux à haute intensité, où la complexité financière et les enjeux personnels se heurtent — et où la formation comptable de Me Santoro fait souvent la différence pour retracer ce que d’autres préféreraient laisser dans l’ombre.
Pénal & civil
I.R.S. · U.S. Tax Court
Une affaire fiscale est une affaire de chiffres. Votre avocat doit pouvoir les lire sans interprète.
Avant ses études de droit, Me Santoro a obtenu un diplôme de comptabilité de la New York University — et les affaires fiscales du cabinet sont traitées en conséquence. Il est admis devant la Cour de l’impôt des États-Unis (United States Tax Court), habilité à exercer devant l’Internal Revenue Service, et défend les poursuites pénales fiscales devant les juridictions étatiques et fédérales.
Au pénal, le cabinet défend les accusations d’évasion fiscale, de fraude fiscale, d’infractions aux retenues salariales (formulaire 941) et de détournement de taxes sur les ventes — des affaires où une maîtrise précoce et crédible du dossier financier peut décider si des poursuites seront jamais engagées. Au civil, il représente les contribuables dans les contrôles, les recours et le contentieux devant la Cour de l’impôt.
Musique · Cinéma · Talents
Contrats · Contentieux
Signer l’accord est facile. Protéger l’artiste quand l’argent arrive, voilà le difficile.
Depuis plus de deux décennies, le cabinet représente artistes, producteurs, cinéastes et mannequins — négociant les contrats qui font les carrières, et plaidant lorsque ces contrats sont rompus. La pratique va des contrats d’enregistrement, d’édition et de management aux accords de production cinématographique et aux contrats de mannequinat.
Les litiges du divertissement récompensent les deux tempéraments du cabinet : le négociateur qui conclut l’accord sans brûler la relation, et l’avocat plaidant parfaitement disposé à la brûler quand le client a été lésé.
Étatique & fédéral
Pénal · Civil · Writs
Un appel n’est pas un second procès. C’est une autre discipline — qui se gagne sur le dossier, sur la norme de contrôle et sur le mémoire.
Le cabinet rédige et plaide des appels devant les juridictions d’appel des États et devant huit cours d’appel fédérales — au pénal comme au civil. Le travail d’appel récompense ce que le cabinet est déjà : précis, préparé, et peu disposé à concéder un point que le dossier n’impose pas. Qu’il s’agisse d’attaquer un jugement ou de le défendre, le travail commence de la même manière — par une maîtrise complète du dossier et de la norme de contrôle qui gouverne chaque question.
En commençant par le sommet : le cabinet est admis au barreau de la Cour suprême des États-Unis — point culminant d’un tableau qui compte huit circuits fédéraux et les juridictions d’appel des États.
Parce que le cabinet plaide des procès, il rédige ses mémoires autrement. Les avocats plaidants savent quelles erreurs ont réellement pesé sur le verdict et lesquelles sont anodines à première vue ; les juges d’appel connaissent la différence, eux aussi. Le cabinet intervient également comme conseil d’appel aux côtés des équipes de première instance — préservant les moyens pendant que le dossier se constitue encore, au moment où cela compte le plus.
Certaines situations appellent une diplomatie discrète. D’autres appellent l’ours. Savoir les distinguer, c’est l’œuvre de trente années.
Les premières consultations sont confidentielles et sans engagement — en français, en anglais, en russe ou en espagnol.
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